TÉLÉTHON STOP NOMA 2017

Mobilisons-nous ensemble pour faire reculer le Noma et offrir les interventions chirurgicales de reconstruction du visage aux enfants défigurés par cette terrible maladie.

LE NOMA : UNE GANGRÈNE FOUDROYANTE ET MÉCONNUE

Chaque année, dans l'indifférence générale, environ 140 000 enfants en bas-âge, vivant dans les régions les plus pauvres d'Afrique, d'Amérique latine et d'Asie du sud-est sont atrocement défigurés par une infection bactérienne qui se développe dans la bouche et ronge le visage.

Favorisé par la malnutrition et le manque d'hygiène, le noma se développe dans les conditions de pauvreté extrême. Les enfants âgés de 2 et 6 ans sont les plus exposés. En l'absence de traitement rapide, le noma est mortel dans 90% des cas et laisse les survivants dans un état de mutilation insoutenable.

Le Noma peut être facilement soigné.

Détecté à temps, le noma peut être soigné avec des simples antibiotiques. S'il fait de tels ravages aujourd'hui, c'est qu'il est peu connu des populations et des services de santé. Des programmes d'information et de prévention ainsi que la fourniture d'antibiotiques empêchent efficacement le développement du noma.

  • 2€ d'antibiotiques donnés à temps permet de stopper l'évolution de la gangrène.

  • 20€ permettent de soigner 10 enfants du Noma avec des antibiotiques.

  • 50€ permettent de former l'agent de santé d'un village à la détection du Noma.

L'association STOP NOMA, en partenariat avec la Fondation Roger Milla et avec la collaboration du Ministère de la Santé du Cameroun, a mis en place une campagne de vaccination mené de 2018 à 2050, permettant également de détecter les enfants affectés par la maladie, et d'ainsi soit les traiter grâce à la distribution d'antibiotiques, soit permettre une prise en charge rapide dans l'objectif de non seulement sauver des vies, mais également de permettre une reconstruction faciale des enfants touchés.

Notre objectif est particulièrement ambitieux, puisqu'il prévoit la construction à Yaoundé d'un hôpital aux normes européennes, favorisant une réactivité indispensable à la survie de ces enfants.

Plusieurs personnalités africaines nous soutiennent également dans nos démarches, tels que les footballeurs camerounais Roger Milla et Samuel Eto'o.